• Accueil
  • > le petit train jaune de Cerdagne

le petit train jaune de Cerdagne

Le plan de sauvetage ( dossier )

 

            REGION LANGUEDOC – ROUSSILLON

 

DOSSIER RENOVATION TRAIN JAUNE

 

Présentation

 

La question du Train Jaune est un dossier important qui ne peut pas se résumer à un simple choix budgétaire, entre d’un coté la solution d’achat de matériel neuf, avancé comme la solution la plus intéressante et d’un autre la rénovation du matériel existant supposé comme insurmontable et non-viable financièrement.

Mis en service en 1910 et reliant Villefranche-de-Conflent à Latour-de-Carol, le Train Jaune est un atout formidable pour le territoire par la place qu’il occupe dans l’économie touristique actuelle et par le potentiel qu’il offre aux acteurs du tourisme local. Il est un symbole fort de l’identité catalane et occupe une place importante sur le plan patrimonial. Vitrine du Conflent et de la plaine de Cerdagne, ce train remplit aussi sa mission de service public en desservant les villages de montagne.

Le Train Jaune est pour la région Languedoc-Roussillon l’exemple type de la conservation d’un patrimoine historique réussi et par ailleurs emblématique d’une lutte des cheminots et de l’ensemble des usagers de la Cerdagne pour sa survie et son développement.

Le Train Jaune est inscrit sur la liste indicative des sites français pouvant être présentés par l’Etat à l’UNESCO dans les années à venir.

Pour toutes ces raisons, la CGT exclue de fait l’achat de matériel neuf et propose de rénover le matériel actuel à l’identique tout en modernisant certains éléments liés à une conception vieille de plus de cent ans.

Nous allons, au travers de ce document étayer, détailler et argumenter cette proposition sans éluder les autres solutions.

 

1ere SOLUTION :

ACHAT DE MATERIEL NEUF

 

                                                                                                                 

Cette solution est mise en avant par la SNCF pour plusieurs raisons :

  •  Solution présentée comme la moins onéreuse pour l’Autorité Organisatrice: 50 millions d’euros
  •  Réduction des coûts de maintenance à court terme
  •  Réduction de la masse salariale: fermeture à court ou moyen terme du Technicentre de Béziers
  •  Solution livrée clé en main par l’industriel choisi coté ingénierie et maintenance

Pour la CGT, ce premier scénario, à priori séduisant présente de nombreux inconvénients :

  •  Il signifie la disparition du Train Jaune actuel, avec les traditionnelles barques et la disparition d’un élément du patrimoine de la région Languedoc-Roussillon et du pays Catalan
  •  Il signifie la fin de la procédure d’inscription pour le classement de la ligne par l’UNESCO au patrimoine mondial, voire d’une partie essentielle du projet de Parc national de Cerdagne.
  •  L’impact politique d’une telle décision de la part de l’Autorité Organisatrice serait très négatif
  •  L’expérience de l’achat des 2 automotrices neuves par la précédente mandature a été un échec:
  •  Matériel non adapté à la ligne
  •  Fiabilité catastrophique
  •  Réduction de la vitesse: ½ heure de plus que le matériel actuel sur le trajet

     Villefranche – La tour de Carol

  •  Viabilité financière non assurée: perte de capacité résiduelle due à la diminution du nombre de rames:
  • Quantifiable à une perte de 1600 voyageurs/jour en plein étésans compter

              l’impact du manque de cachet du au matériel neuf  

  • Aucune retombée économique pour l’emploi direct et indirect en Languedoc-Roussillon

 

 

 

 

2eme SOLUTION :

Rénovation du Matériel actuel

Proposée par la SNCF

 

 

 

                                                                                                               

       Cette solution est présentée par la SNCF comme plus onéreuse pour l’Autorité Organisatrice :

  •  Surcoût de 20 millions d’euros par rapport à l’achat de matériel neuf: 70 millions d’Euros

Cette rénovation implique le remplacement des bogies avec des modifications importantes sur la chaîne cinématique de traction et sur le frein, avec des études importantes en terme de coûts et une validation qui conduira forcement à la suppression des barques.

Elle pose aussi la question de la fiabilité, car nous n’avons aucune visibilité en terme de retour d’expérience de ce type de modernisation, ni de maîtrise en terme de formation et de documentation.

Les retombées économiques sur la région seront très limitées, et conduiront à une diminution des emplois de cheminots et à la disparition de la sous-traitance locale actuelle.

Elle signifie aussi la perte de la maîtrise de l’ingénierie qui sera sous-traitée par l’industriel retenu.

 

3eme SOLUTION :

Rénovation du Matériel actuel

Proposée par la CGT

 

 

                                                                                                                                      

Cette solution non chiffrée aujourd’hui, ne doit pas dépasser 70 millions d’euros et présente l’avantage de pouvoir être échelonnée dans le temps.

C’est la remise à neuf du matériel Z100 non abordé par la SNCF.

Pour la CGT, il semble évident de réfléchir à une rénovation des Z100 dans un cadre beaucoup plus large qu’un simple débat budgétaire, tout en ciblant les aspects techniques d’une telle opération et les aspects plus politiques liés à la conservation du patrimoine et aussi et surtout sur les retombées économiques en Languedoc-Roussillon en termes d’emplois directs et indirects.

  •  Une rénovation de ce type doit donc intégrer plusieurs éléments:

  • I. LES ELEMENTS TECHNIQUES

Ce type de matériel a une conception technique vieille de 100 ans, qui a fait ses preuves et qui a toujours fait l’objet d’une maintenance suivie et particulièrement adaptée, notamment liés à la sécurité des circulations et des usagers en fonctions des particularités de la ligne (nombreux ouvrages d’art, fort rayon de courbe de la voie, profils de la ligne très difficile).

La dernière grande opération de révision et de modernisation a été réalisée en 1984 aux Ateliers de Béziers. Depuis des opérations conséquentes de type ATP ont été réalisées.

Cette nouvelle rénovation « à l’identique » devra néanmoins s’accompagner d’une modernisation de certains éléments que nous allons détailler en page suivante.           

Pour le  Train Jaune cette rénovation serait une opération de Grande Révision Générale qui reprendrait les éléments suivants :

  •  Des travaux connus et réalisés repris dans les ITM 40001, 45101, 45103. (Documents de maintenance SNCF)
  •  Des travaux d’applications systématiques de modifications validées:
    • les essieux à boites à rouleau,
    • les cylindres de frein….

 

  •  Des travaux de modification en cours d’étude sur:
    • l’application de purge et de filtre sur la production d’air,
    • le verrouillage des portes…….

 

  •  Des travaux de modification à prévoir concernant:
    • le remplacement du compresseur avec l’adjonction d’un sécheur,
    • le châssis de caisse,
    • le remplacement des capteurs de courant par 3° rail par ceux des Z 150,
    • la sonorisation des engins…
    • le câblage

 Cet ensemble de travaux s’accompagnerait du remplacement systématique de certaines pièces anciennes par des pièces neuves ou remises à neuf:

  •  
    • des pièces de timonerie,
    • les moteurs……
    • commande du circuit de puissance (manipulateur, inverseur, transitionneur…)

Il faut savoir aussi que la SNCF, pour empêcher ce projet, compte transférer de Béziers à Nevers toute l’ingénierie du Train Jaune que la région Languedoc-Roussillon paye déjà dans la convention qui la lie à la SNCF. Cela aura pour conséquence de voir les retombées économiques d’un tel projet partir dans le Nivernais ou ailleurs, notamment dans le choix de la sous-traitance !!!! De plus, cela va engendrer de gros problèmes pour l’atelier du fait du manque d’appui technique sur place. Rapidement, il sera difficile de pouvoir effectuer certaines opérations de maintenance dans des délais et des coûts acceptables remettant de fait en cause la viabilité même du train jaune tel que nous voulons le conserver.  

 

La finalité de cette opération de grande révision générale (GRG) serait de :

 

  • De remettre à niveau le matériel tant au niveau sécurité des circulations que du confort
  • De pouvoir les faire durer jusqu’à une prochaine Grande Révision avec un pas entre 27 et 36 ans en maintenant une trame de maintenance allégée par rapport à celle existante
  • De les conserver dans leur aspect actuel,  ce qui règle tout problème vis-à-vis des Monuments Historiques classés en prévision d’un futur classement à l’UNESCO.
  • De diminuer la maintenance et les coûts d’entretien en limitant ou supprimant certaines taches tout en assurant un cycle cohérent de maintenance.
  • De maintenir la vitesse de circulation qui est supérieure à celle des Z150.

 

Ce cycle permet de s’intégrer dans  le cycle de révision actuel  et d’utiliser les trames de maintenance existantes et ainsi profiter de l’expérience acquise sur ce matériel. De plus, l’ensemble des documents est disponible, la formation du personnel est validée et la maintenance est déjà maîtrisée par le Technicentre SNCF de Béziers et Villefranche

 

Organisation de la Grande Visite Générale

 

  • Ø Une opération de ce type devra s’échelonner dans le temps compte tenu du parc actuel:

 

13 motrices

5 remorques Nord

4 remorques midi

5 remorques barques

 

  • Ø De plus il faudra dissocier deux sortes de travaux:

•1.    Les travaux pouvant générer l’arrêt de circulation de ces engins :

Ces travaux seraient relatifs à la sécurité des circulations. Ils doivent être définis et réalisés sur l’ensemble du parc avant 2010.

Un état du parc est à faire, une solution transitoire ou définitive en attendant la GRG est à définir afin de ne pas arrêter le service commercial. Elle peut être de type expertise du parc, traitement ou suivi en service avant la date de Grande Révision Générale. (GRG)

Ces travaux doivent être identifiés rapidement par la Direction du Matériel. Ils ne devraient pas être très étendus, du fait de leur circulation actuelle sans problèmes particulier.

•2.    Les autres travaux esthétiques et confort peuvent s’échelonner dans le temps ou être réalisés à toute occasion favorable

 

Trame des opérations

Travaux pouvant générer l’arrêt des engins

2008_____2009_____2010_____2011_____2012_____2013_____2014___2015                                                                              

Autres travaux

2008_____2009_____2010_____2011_____2012_____2013_____2014_____2015

Ce schéma est très important car il permet d’étaler la totalité de l’investissement  sur une période  longue (5 à 7 ans environ) avec une période 2008 / 2010  plus soutenue compte tenu des travaux incontournables sur le matériel roulant pour lui permettre de continuer à rouler après 2010.

           

•    II.    LES ELEMENTS ECONOMIQUES

Cette opération de rénovation doit être entreprise comme une véritable vitrine du savoir-faire technologique des entreprises de la région Languedoc-Roussillon et portée et médiatisée comme tel  avec les aspects suivants :

* Garder la maîtrise de la SNCF dans le domaine ingénierie et assemblage au Technicentre de Béziers et l’ensemble des opérations réalisables sur les sites de Béziers, Villefranche et Nîmes.

* Sous-traiter les autres éléments avec des entreprises de la Région:

L’ensemble des travaux est connue et déjà réalisée par des cheminots de VILLE FRANCHE VERNET LES BAINS et BEZIERS. Ils pourraient s’étendre sur NIMES COURBESSAC pour  la réalisation des travaux sur  les essieux et non en Suisse comme actuellement.

Les approvisionnements ainsi que la sous-traitance sont connus et se font déjà largement d’une façon locale.

Les retombés économiques sur la Région sont déjà importantes pour une opération classique et seraient considérablement amplifiés par cette modernisation.

L’achat de matériel neuf ou d’ensemble pour le remplacement de bogies comme proposée par la SNCF réduirait ou supprimeraient ces retombées économiques …………

 

La modernisation du Train Jaune représenterait donc pour notre région :

  • v un investissement en termes de retombées économiques sur la région Languedoc-Roussillon
  • v Le maintien de l’emploi SNCF sur les sites de VILLE FRANCHE VERNET LES BAINS et BEZIERS et un potentiel de développement sur NIMES
  • v Le développement des sous-traitants régionaux et donc de l’économie régionale
  • v Le maintient d’un savoir-faire et d’une culture avec une autonomie régionale complète du Train Jaune
  • v La préservation d’un élément majeur de notre Patrimoine collectif
  • v La garantie de la fréquentation par le caractère unique du seul matériel roulant SNCF classé sur l’hexagone
  • v Un investissement pouvant s’échelonner sur plusieurs années
  • v Un acte citoyen et un devoirde transmission aux générations futures

 

•   III.    LES ELEMENTS LIES AU PATRIMOINE ET À LA CULTURE

              Le train jaune, entre nature et culture :

Extrait de la lettre 25 de l’AME (Agence Méditerranéenne de l’Environnement)

Comment le train jaune, au départ simple outil de transport en Languedoc-Roussillon, est-il devenu un formidable vecteur culturel ?

Pour le comprendre, faisons d’abord un détour par l’histoire. La ligne du train jaune est l’aboutissement de travaux titanesques entrepris en 1903 pour désenclaver les hauts plateaux catalans. Le premier tronçon reliant Villefranche de Conflent à Mont-Louis est mis en service en 1910 et c’est en 1927 que sera atteint Latour de Carol, assurant ainsi une jonction avec le Transpyrénéen (train franco-espagnol qui relie Toulouse à Barcelone.

Long de soixante-trois kilomètres, le chemin de fer du train jaune est ainsi devenu le plus haut de France. Pour permettre au train de braver les difficultés d’un relief accidenté, pas moins de six cent cinquante ouvrages d’art, dont dix-neuf tunnels, jalonnent la voie ferrée. Ainsi, dès sa construction, la ligne du train jaune allait susciter la création d’un solide patrimoine, puisque bon nombre de ses ouvrages, comme le viaduc Séjourné ou le pont suspendu Gisclard, sont classé au titre des Monuments Historiques.

De même, le matériel roulant, qui figure parmi les curiosités du parc SNCF, est composé d’automotrices et de remorques classées également aux Monuments Historiques (1995)

La pièce maîtresse est le barrage des Bouillouses (altitude 2000 m) qui fut terminé en 1910 pour alimenter le « canari » (son surnom localement). Et parce que ce train s’est fondu dans le territoire où il évolue, il est aussi un moyen extraordinaire d’en découvrir les raretés, de se plonger en immersion totale avec la nature. Le voyage avec le train jaune ressemble à un film panoramique, rythmé par le balancement des voitures. A mi-hauteur des pentes escarpées de la vallée du Têt, le train tutoie le vide, puis traverse en douceur de grands espaces sauvages, au pied des massifs du Canigou, du Carlit, du Puigmal…

Cette invitation à la contemplation d’un paysage somptueux peut être aussi une incitation à la découverte active d’un territoire et de ses innombrables richesses. Au détour d’un virage, on aperçoit un village ou une église romane, on devine l’entrée des vallées étroites du Haut Conflent accessibles aux seuls randonneurs, on découvre les stations de ski accrochées aux pentes de la Cerdagne. A partir des gares, c’est donc toute une région qui peut être découverte au cœur du territoire du Projet de Parc naturel régional des Pyrénées Catalanes.

Plus que jamais, le train jaune et son parcours pittoresque symbolisent l’originalité du patrimoine catalan montagnard. « Aussi, sa valorisation est une des priorités des élus et acteurs locaux. De nombreux projets fleurissent donc autour du Train Jaune.

 

•  IV.    CONCLUSIONS

La CGT propose de retenir la 3° solution, celle de la rénovation du train jaune « à l’identique »

Ce dossier de la modernisation du Train Jaune ne doit surtout pas être traité à la légère mais doit être abordé comme une véritable opération de sauvegarde du patrimoine comme nous le ferions, par exemple, pour le Pont du Gard .

            Car, réfléchissons quelques instants : si le Pont du Gard menaçait de s’écrouler :

Devrait-on le raser pour mettre celui de Millau à la place ou devrait-on le reconstruire en béton armé ?

 

Les deux solutions proposées par la SNCF vont dans ce sens :

•1)    le  remplacement par des Z850 : c’est  le viaduc de Millau !

•2)    la modernisation avec remplacement des bogies : cela revient à faire du béton armé !

La CGT propose donc une rénovation du Train Jaune comme nous le ferions avec le Pont du Gard. Nous utiliserions certes toutes les technologies nouvelles pour découper, monter, et transporter les pierres mais nous remonterions ce pont à l’identique. Nous le remonterions avec des pierres du Gard parce qu’il fait partie du patrimoine commun à tous les habitants du Languedoc-Roussillon et qu’il serait de fait la transmission d’un héritage pour toutes les générations futures de notre région.

 

C’est tout l’enjeu de ce dossier.

Toute cette opération devra aussi être entreprise avec la coopération de plusieurs acteurs :

  • * Les monuments historiques
  • * Les collectifs ayant participés au projet de classement par l’UNESCO
  • * Les associations d’usagers
  • * Les partenaires du projet Parc national régional des Pyrénées catalanes
  • * Les partenaires politiques et syndicaux

Elle doit aussi s’envisager comme une véritable opération de valorisation du patrimoine existant et de fait doit aussi bénéficier de l’aide de fonds nationaux et européens.

Elle doit être l’occasion de dépasser la seule question du matériel roulant et aborder les problèmes d’infrastructure (voies, gares, monuments, alimentation) d’une ligne qui date de 1910 afin de pérenniser l’ensemble.

 

                 

6 réponses à “le petit train jaune de Cerdagne”

  1. 5 03 2009
    lehoux (00:12:06) :

    Bonne solution que cette remise à neuf à l’ancienne proposée par la CGT, alliant ainsi l’authenticité remarquable et l’adoption d’équipement modernes heureusement peu ou même non visible !
    Toutefois, les caisses actuelles seront elles métallisées? de plus, afin de répondre aux normes actuelles de sécurité, les portillons d’accès au matériel d’origine (pas les voitures Nord et les barques, celà va de soit) vont ils laisser la place à des portes classiques verrouillables en ligne ?
    un exemple frappant de matériel ferroviaire totalement reconstruit « à l’ancienne » concerne les célèbres « tramways de Lisbonne » souhaitons que notre canari suive cette voie…ferroviaire ! à noter qu’à Lisbonne, seules paraissentt visibles les « portes automatiques » mais de « désign rustique » et le pantographe qui remplace la perche, inapte au trafic actuel. En conclusion vive le TRAIN JAUNE… ORIGINAL !

  2. 23 04 2009
    dordor pierre (16:58:23) :

    Bonjour

    La maintenance du « canari » doit rester aux cheminots et de moderniser les Z100 tout en gardant son cachet actuel est une bonne très bonne chose et je ne peux qu’approuver la solution proposée par la CGT. Nous réalisons actuellement ce matériel à l’échelle HO avec ses ouvrages d’arts le module du viaduc Séjourné est terminé nous attaquons le Pont Gisclard au Musée Pierre Sémard en gare SNCF de Carnoules Var ! Quand on est cheminot retraité on s’occupe !! Rire

  3. 21 08 2009
    dordor pierre (13:42:49) :

    Bonjour

    Je renouvelle mon opposition à l’achat de matériel neuf car je sais que les CFD ex étabissement SOULE sont sur les rangs pour proposer des engins neufs !! Mais quand on sait les problèmes rencontrés avec la mise au point plus que laborieuse des autorails MG 800 pour le réseau Corse !! Ces engins ne peuvent Circuler qu’entre Calvi et Bastia pour le moment !! Sans commentaire !! Et dans ce cas là adieu le classement au patrimoine de l’UNESCO et bonjour les fermetures de dépôts avec les suppressions d’emplois !! Je suis pour la solution proposée par la CGT Cheminots

    Pierre DORDOR

  4. 21 11 2009
    Pierre (23:12:29) :

    Je découvre votre blog et j’ai lu avec grand intérêt les différents argumentaires. Je réagis favorablement à la 3° solution.
    Dans un autre ordre d’idée, mais toujours au sujet de la sauvegarde du Train jaune je me pose une question: le transport en bus à 1 €uro dans le département des PO aide-t-il le train jaune à gagner des utilisateurs ? puis une autre question: pourquoi pas le TJ à 1 €uro pour les habitants des PO ?
    Même si je souhaite que la formule « Train des neiges » pour cet hiver marche, je doute fort qu’elle remporte le succès escompté.
    A suivre…

  5. 15 04 2010
    tramunt (09:32:35) :

    Tenez bon les gars!
    La remise à neuf « à l’ancienne » est de loin la meilleure solution.
    Remuez ciel et terre pour faire vite intervenir l’unesco,ce sera une alliée de poids.
    Je n’ai jamais appartenue à aucun syndicat, mais la solution de la C.G.T. est de loin la meilleure.
    De toutes mes forces avec vous!

  6. 18 04 2010
    pierre et genevieve (16:47:43) :

    Nous sommes absolument convaincus que le plan de sauvetage du petit train jaune proposé par la CGT est la meilleure des solutions. Nous ne sommes pas rétrogrades mais nous tenons comme beaucoup à notre patrimoine et petit train de la Cerdagne en fait partie. Alors messieurs les technocrates pour une fois ne pensez pas ! et laissez agir !

Laisser un commentaire




damien du 22 |
Bus de France |
Le royaume de Pearl |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | site-de-credit-gratuit
| itohatake
| ARNAQUES AFRICAINES