100 ans du train jaune: 100 ans de luttes

24062010

touchepaszcerd3.jpg    100 ANS DU TRAIN JAUNE : 100 ANS DE LUTTES !

Voilà 100 ans que le train jaune assure sa fonction de service public. Dés sa création, et plus particulièrement depuis 1968 et la publication par la SNCF de la liste » MAUVE » supprimant le train jaune, les cheminots avec leur syndicat CGT ont mené toutes les luttes qui nous permettent de fêter ses 100 ans en 2010.

HISTORIQUE.

dés 1968, la SNCF prenait la décision de fermer un nombre important de lignes qu’elle considérait déficitaires, dont la ligne de Villefranche-Vernet les Bains à la tour de Carol Enveitg.

A  partir de 1981, grâce aux luttes et à la mobilisation de la population, l’ idée de fermeture fut repoussée et sa rénovation envisagée.

Dés 1985, rebelote, de puissants mouvements de grève sont déclenchés par la CGT qui entend s’opposer à l’abandon du caractère de service public du train jaune afin de le réduire à un rôle purement touristique.

Le 19 novembre 1985, à la gare de Fontpédrouse, la SNCF fait arracher la voie ferrée par une entreprise privée sous la surveillance de deux cadre de la SNCF.

Alertés par la population, les cheminots interviennent pour arrêter la casse.

Vingt sept cheminots furent sanctionnés différemment par des mises à pied et traduits devant le conseil de discipline. Ce dernier réuni le 04 mars 1986 demande la révocation de 6 cheminots.L’aggravation des sanctions soulève d’importants mouvement d’actions soutenus largement par la population.

La SNCF recule sur les révocations et mute d’office Liberto JOFFRE et Serge BASTIDE en Lozère. En 1988, la SNCF refuse d’appliquer la loi d’amnistie pour ces deux militants.

Le 08 février 1993, après 8 ans de luttes, de procès, la cour de cassation puis la cour d’appel de Nîmes condamne la SNCF, les deux militants sont réintégrés.




CONFLIT SOCIAL A LA SNCF du printemps 2010

23112009

Le mouvement national de grève, de type reconductible, débuté le 06 avril 2010 à 20h, engageant principalement et concrétement les cheminots du domaine Traction, les personnels des Etablissements Commerciaux Trains,  les Cheminots du Fret et pour la région les cheminots des établissements Matériel et de l’équipement, porte sur des éléments transverses aux politiques socio économiques et industrielles de l’entreprise et sur les revendications spécifiques.

Les actions de grève de 24 heures de l’ensemble du corp social qui se sont succédées ces derniers mois ont montré l’engagement croissant de tous les cheminots pour la défence du service public et de leur revendications face à une stratégie de la direction et du gouvernement qui ne permet plus à l’entreprise publique de répondre en qualité aux besoins de transport de la société.

Cette situation revendicative a permis d’ouvrir de nombreuses discutions avec la direction de l’entreprise, mais la quantité ne fait malheureusement pas la qualité. Le dialogue social actuellement mené produit peu de plus value.

Dans une démarche tacticienne, la direction pratique en permanence  » l’art des non réponses » l’opposition des catégories des cheminots entres elles, la division syndicale… sans jamais remettre en cause une stratégie d’entreprise inefficace face aux enjeux de société rendus plus aigus par la crise économique.

Ainsi, aprés l’action nationale du 3 février 2010, alors que la mobilisation était plus forte que le 20 octobre 2009, les attentes et les aspirations exprimées par les cheminots n’avaient reçu aucun début de réponse, les avancées obtenues par les ADC et les ASCT en décembre 2009 ne se concrétisaient pas.

Les organisations syndicales étaient contraintes de hausser le ton avec une nouvelle action qui s’est concrétisée le 23 mars 2010 par une mobilisation qui a rassemblé encore plus de cheminots, dans le contexte d’un mouvement social interprofessionnel unitaire sur l’emploi, les salaires, les retraites, le service public.

Lors des discussions, la direction n’a ni répondu aux attentes exprimées, ni honoré ses engagements précédents. Mais comme d’habitude, elle a joué la carte de la division syndicale en privilégiant les syndicats d’accompagnement consensuels qui lui permettent de garder le cap de sa politique de démantèlement, moyennant quelques « mesurettes ».

Elle a pris de nouveaux engagements: effectuer un retour d’expérience sur quelques réorganisations qui ont été mises en place et examiner la possibilité de ré internaliser certaines tâches sous traitées.

Dans un contexte où les suppressions d’emplois explosent, où les conditions de travail se détériorent induisant de la souffrance, où les restructurations ( ou plutôt les destructurations) se poursuivent, où les cheminots du Fret voient leur activité saccagée, livrée aux filiales, aux entreprises privées, aux camions… ces réponses ne pouvaient convenir.

Dans un sondage interne commandé par la direction de l’entreprise, 71% des cheminots sondés sont inquiets pour l’avenir et estiment que l’entreprise va éclater en filiales privées.

La CGT qui dénonce depuis 2005 notamment, la privatisation rampante de la SNCF, ne peut que leur donner raison, et la situation du FRET SNCF tient une place centrale dans le processus revendicatif car, au delà de l’enjeu de société qu’il représente, il est une clé de voûte de l’entreprise intégrée et du maintien du statut pour tous les cheminots. C’est bien une affaire qui concerne tout le monde.

Il était donc nécessaire d’appeler à nouveau les cheminots à l’action, en tenant compte à la fois des diversités d’appréciation, des impératifs de calendrier, d’attentes spécifiques dans les différents métiers et de la situation crées par par les contraintes de la loi de 2007 sur le service minimum qui ne permettaient pas techniquement et légalement, dans un contexte, le dépôt d’une DCI nationale unique pour tous les services.

La CGT s’est heurtée au mur d’une direction intransigeante affichant une posture dogmatique d’accompagnement, et ce à tous les niveaux de l’entreprise, alors que cette stratégie n’a pas empéché la montée de l’expression des mécontentements et des exigences.

La direction tente d’isoler la CGT, organisation syndicale majoritaire, car elle est la seule à être en capacité de contrer la mise en oeuvre d’une politique qui conduit à la privatisation de la SNCF en mobilisant les cheminots, les usagers et la population par des contre propositions concrètes, mises au coeur d’initiatives de rassemblement.

C’et d’ailleurs pour cette raison que cette conception du syndicalisme est tant combattue par la direction, le patronat et le gouvernement qui préfèrent la complicité de certaines organisations syndicales acquises à leurs idées libérales.

Ainsi la direction de la SNCF ne se contente pas de transformer l’entreprise publique nationale de service public en holding de filiales privées positionnées sur les marchés rentables, mais veut transformer fondamentalement les rapports sociaux pour que les cheminots n’aient d’autres choix que de se plier à cette politique libérale de régression sociale.

La CGT conduit ce conflit avec lucidité, détermination et esprit de responsabilité dans l’objectif d’obtenir l’ouverture de négociations pour l’ensemble des cheminots.

Elles les appelle, chacun à leur manière et sous toutes les formes, avec leurs délégués de proximité à contribuer à augmenter la pression auprès des directions pour que les négociations s’ouvrent dans les prochaines heures et à rejoindre la CGT.

 




AVENIR DU SERVICE PUBLIC

30092009

USAGERS, CITOYENS, SALARIES, TOUS CONCERNES !

Depuis des années vous subissez les conséquences des choix désastreux des gouvernements successifs et de la Direction SNCF concernant le Service Public Ferroviaire. Guidées par la rentabilité financière, les politiques développées n’ont eu de cesse de dégrader le Service Public SNCF et donc, vos conditions de transport.

Malgré, les mobilisations sociales et citoyennes, les nombreuse alertes syndicales, les propositions alternatives avancées par la CGT, la « technostructure » qui, comme chacun le sait, a toujours raison sur tout et contre tous, a poussé de nombreuses restructurations à la SNCF de façon incohérente, inadaptée et contre productive.

DES CHOIX CONTRAIRES AU « GRENELLE DE L’ENVIRONNEMENT » !

Le tranport ferrviaire de marchandises est malheureusement un dossier emblématique des politiques libérales et de choix uniquement « comptables » pris par la commission Européenne et le gouvernement Français. L’ouverture à la concurrence privée, si chère à nos dirigeants, a entrainé un déclin sans précédent du transport de marchandises par le fer. Aujourd’hui, la situation du fret ferroviaire est catastrophique.

Entre 2004 et 2008, la stratégie de la SNCF a conduit à fermer plus de 500 gares au fret et à mettre près de 2 millions de camions sur les routes.

Alors que le gouvernement, sous couvert de lutte contre le réchauffement climatique, tente d’instaurer une nouvelle contribution injuste pour les ménages appelée: « Taxe Carbone » et qui ne répond pas aux enjeux posés, la direction SNCF, avec l’aide de parlementaires UMP, souhaite réduire de 60% la technique ferroviare fret appelée: « wagon isolé », ou messagerie ferroviare. Le « wagon isolé », outil de collecte et d’assemblage de plusieurs wagons, est indispensable au développement économique et à l’aménagement du territoire, son développement et son efficacité sont les seules alternatives au tout routier. 

Sil es nouveles propositions de la direction SNCF vont à leur terme ce seront près de 2,5 millons de trajets camions supplémentaires sur le territoire national. C’est un non sens économique et écologique.

LA SNCF CONTRIBUE AU CHÔMAGE DE MASSE !

Socialement, les politiques successives appliquées à l’ensemble de l’entreprise publique SNCF ont conduit à supprimer près de 20 000 emplois depuis 2002. Et les prochaines mesures sur le fret risquent de supprimer près de 6000 emplois de cheminots. C’est autant de jeunes qui restent sur le carreau ! Pour une entreprise publique de service public dont la production manque cruellement de personnel au quotidien, c’est inadmissible !

La suppression massive des effectifs à la SNCF contribue à dégrader les conditions de vie et de travail des cheminots et la qualité du service public de transport ferroviaire. Cette démarche de « sabotage », à l’opposé de la réponse aux usagers, vise à faire des gains de productivité et à décrédibiliser le service public SNCF et les cheminots.

LES PROJETS DE LA SNCF SUR BEZIERS

700 cheminots à Béziers

300 suppressions d’emplois, après la CAMERON,

 c’est au tour de la SNCF de payer la crise. 

Iln’y a pas de fatalité à la dégradation et à la casse du ServicePublic SNCF.

Seule une entreprise publique de Service Public, dotée de réels moyens humains, matériels et financiers est capable de répondre aux besoins des populations.

La SNCF appartient à la nation, ne laissons pas le gouvernement lapider notre patrimoine de transport ferroviaire de haut niveau .

L’intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers d’entreprises privées obnubilées par le fric.

TOUS ENSEMBLE, CHEMINOTS,USAGER, SALARIES, DECLARONS LE TRANSPORT FERROVIAIRE DE VOYAGEURS ET DE MARCHANDISES D’UTILITE PUBLIQUE !




la lutte continue

30042009

1992-2009…….17 APRES

LE DEPOT DE BEZIERS EN DANGER!!

17 ans Après les luttes de 1992 pour maintenir l’activité Matériel du dépôt de Béziers, le spectre d’une prochaine fermeture de la part de la SNCF se profile à l’horizon…..

Dixit notre Directeur de Région, l’existence même du dépôt est étroitement liée au dossier du train jaune.

L’impact d’une fermeture des ateliers serait particulièrement important pour tous les cheminots et cheminotes de Béziers au delà, porterait un coup fatal au site SNCF de Béziers.

En effet, une fermeture entraînerait à coup sur une opération immobilière sur la cour de Sauclières , le dépôt et même le Capiscol (triage de Béziers).Exit donc le centre de recouvrement / unité de gestion des contraventions, ligne directe, le Centre de Réparation et maintenance des Engins de l’Infra…… Au bas mot, 250 cheminots et cheminotes…..

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Le Train Jaune, véritable joyau de la SNCF et outil au service du développement du service public et touristique de la Catalogne et du Languedoc Roussillon est menacé à court terme de disparition.

La SNCF depuis maintenant un an mène un véritable travail de Lobbying auprès de la région politique du Languedoc Roussillon pour metttre au rebus le « CANARI » au profit de matériel suisse type St Gervais (Z 850).

Ce positionnement de la SNCF s’explique par des choix uniquement financier, notamment la réduction des coûts de maintenance afin d’augmenter ses marges dans le cadre de la convention TER et surtout la fermeture pure et simple des ateliers du Matériel de Béziers en charge du directorat du Matériel de Cerdagne.

S’il n’est pas dans les intentions et propositions de la CGT de s’opposer à une nécessaire modernisation d’un train jaune plus que centenaire, tout le travail de la section technique matériel de Béziers et du syndicat de Villefranche, en lien avec le secteur CGT du Languedoc Roussillon a été d’élaborer de véritables propositions alternatives, au niveau technique comme économique et de les porter, avec les cheminots et les usagers auprès de la SNCF et de l’autorité organisatrice.

Une pétition CGT a recueili, sur ce sujet, plus de 3000 signatures en Cerdagne et continue à être portée par le syndicat CGT de Villefrance Vernet les Bains.

Ce nouveau combat, vingt ans après les luttes des années 80 a déjà permis la prise en compte par tous les acteurs, SNCF et pouvoirs public, des propositions de la CGT, déplaçant ainsi le dossier d’un plan purement technique et financier souhaité par la SNCF à une triple dimention, politique, économique et patrimoniale répondant aux besoins des populations concernées.

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PLAN DE SAUVETAGE DU PETIT TRAIN JAUNE

19112008

dossier de la Cerdagne le petit train jaune .Il faut lire le dossier qui est dans la page du petit train jaune de cerdagne et laisser un commentaire pour votre avis.




Un train mythique

18112008

Un train mythique mp3 enniomorriconethefallsthemission.mp3

Le magnifique
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